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L’arrêt d’UberPop n’est qu’une victoire à la Pyrrhus pour les partisans du statu quo

UberPop, la France doit accompagner, et non freiner, l’évolution inéluctable vers l’économie de partage et de nouveaux modèles de travail.

Si la décision d’Uber de suspendre son service UberPop est évidemment une sage décision tant la tension et l’incompréhension étaient devenues extrêmes ces dernières semaines, elle illustre néanmoins l’incapacité de notre gouvernement et de certains de nos corps intermédiaires à penser et gérer la révolution économique qui est en marche.

Si le cadre juridique dans lequel la société Uber faisait évoluer UberPop (service de transport payant entre particuliers) était très incertain, générant une incompréhension légitime des taxis dont le cadre d’exercice de leur profession est strictement réglementé, il n’en demeure pas moins que l’émergence de nouveaux services fondés sur l’économie du partage et sur de nouvelles formes de travail est inéluctable et même souhaitable si l’on veut restaurer une croissance durable dans notre pays.

Le recul d’Uber est une victoire à la Pyrrhus de ceux qui refusent coûte que coûte l’évolution de notre société et de nos modes de consommation et de travail. Si les cadres juridiques existants sont trop contraignants, faisons les évoluer pour permettre à de nouvelles formes d’activités d’émerger et de s’épanouir.

Si les professions installées risque de pâtir plus que de raison de l’émergence d’une nouvelle concurrence, trouvons les moyens d’une transition calme et équitable, comme par exemple la proposition de rachat des licences des taxis maintes fois évoqués, jamais mis clairement sur la table.

Stanislas de Bentzmann, Président de CroissancePlus a déclaré : « Les bouleversements majeurs que connait notre société doivent être affrontés avec responsabilité et non démagogie. De nombreux français, parmi lesquels les plus jeunes qui peinent à trouver dans notre modèle actuel des raisons d’espérer que leur situation sera aussi bonne voire meilleure que celle de leurs aînés, ont déjà basculé vers des modes de coopération économique qui dessinent une ère post-salariale où la rémunération est fondée sur la collaboration et le partage de compétences. Il est de notre devoir de le comprendre et d’accompagner cette mutation profonde de notre société. »