« La librairie de l’éco », retrouvez l’intervention d’Emmanuel Lechypre au Spring Campus 2019

« La librairie de l’éco », retrouvez l’intervention d’Emmanuel Lechypre au Spring Campus 2019

Emmanuel Lechypre est journaliste économique.

 

Titulaire d’une licence de Sciences Economiques et d’une maîtrise d’Econométrie à l’Université de la Sorbonne, il rejoint le journal L’Expansion en 1990 et occupe plusieurs responsabilités, notamment chef du service Economie et rédacteur en chef. Il dirige également le Centre de prévision du magazine.

En 2012, il devient éditorialiste à BFM Business et BFMTV et directeur de l’Observatoire BFM. Il présente « La librairie de l’éco » sur BFM Business et intervient également dans l’émission « On n’arrête pas l’éco » sur France Inter.

Il est co-auteur de plusieurs ouvrages : « 150 idées reçues sur l’économie » (2008) et « La présidentielle en 25 débats » (2012).

A l’occasion du Spring Campus 2019, Emmanuel Lechypre est venu nous présenter une sélection de livres coup de cœur ! Retrouvez sa sélection en vidéo :

 

Pour un choc de compétitivité au service de la réindustrialisation – Les Echos

Pour un choc de compétitivité au service de la réindustrialisation – Les Echos

LE CERCLE – Les impôts de production, qui représentent 72 milliards d’euros, asphyxient les entreprises françaises, en particulier dans les territoires éloignés des métropoles. Pour Olivier Babeau et Jean-Baptiste Danet, il faut agir dès maintenant sur cette myriade de taxes, si l’on veut vraiment attirer les investisseurs étrangers dans nos régions.

 

La sauvegarde des emplois et des sites industriels est au coeur du débat politique et économique local. Les fermetures d’usines, comme celles d’Ascoval à Saint-Saulve (Nord), de General Electric à Belfort ou de Ford à Blanquefort (Gironde), provoquent souvent la disparition des commerces, des services publics et des habitants. La désindustrialisation est l’une des causes majeures de la désertification de nos territoires. La disparition de nos usines peut être attribuée au décrochage de compétitivité : la concurrence serait responsable de la destruction de 40 % des emplois dans l’industrie depuis 1980.

 

Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site des Echos.

 

Découvrez Alexandre d’Esclaibes, gérant et co-fondateur d’Apprendre Montessori

Découvrez Alexandre d’Esclaibes, gérant et co-fondateur d’Apprendre Montessori

Chez CroissancePlus, ce sont 350 entrepreneurs français qui créent des emplois et se développent en France et à l’international. Focus sur ces entrepreneurs et leurs secrets pour continuer à croître.

 

 

Alexandre d’Esclaibes dirige Apprendre Montessori, une entreprise œuvrant dans le secteur de l’éducation, le plus grand groupe en France d’école internationale Montessori, allant de la maternelle jusqu’au lycée.

1. Quel est le service/produit innovant de votre entreprise ?

Plus qu’une innovation ou qu’un service, il s’agit véritablement d’une vision éducative. Le système traditionnel est à bout de souffle et montre ses limites : de nombreux enfants ont un rapport au savoir douloureux ou contrarié… Les professeurs eux-mêmes peinent à trouver du sens. Dès lors, nos écoles se conçoivent comme des laboratoires pédagogiques : quels outils mettre en place pour les enfants de demain ? Et comment former les éducateurs de manière optimale ? Nous nous appuyons sur la pédagogie Montessori, sur le bilinguisme, la philosophie, mais aussi les neurosciences. Nous ne sommes pas dogmatiques, nous réfléchissons en permanence au parcours le plus approprié pour que les générations futures soient capables de relever les défis qui vont s’ouvrir à eux.

2. Votre fierté en tant qu’entrepreneur ?

Certainement le nombre d’individus formés qui ne cessent d’augmenter ! La preuve que la réflexion éducative est en marche et touche de plus en plus de profils : parents, professionnels de l’éducation, profs du public…etc. Ça bouge et c’est tant mieux. Ma fierté réside également dans notre développement à l’International, nous aidons des écoles à se créer dans le monde entier… !

3. Une erreur qui vous a fait grandir ?

Je les compte par dizaine ! Mais la plus grande erreur est sans doute de ne pas avoir su, pu et voulu m’entourer plus tôt. Les premières années, nous étions en nombre très réduits, très polyvalents donc, et c’est une force, mais aussi très approximatifs ! J’ai perdu du temps à ne pas assez déléguer. Désormais, je vise essentiellement la qualité. Une croissance plus lente, mais exigeante avec des collaborateurs en mesure d’avoir de l’espace et d’exercer leur expertise.

4. Votre idée de réforme pour faciliter la croissance des entreprises françaises ?

Diminuer la lourdeur administrative qui accompagne la vie d’une entreprise, relever les seuils, des banques qui accompagneraient davantage les entreprises présentant moins de trois exercices.

5. Pourquoi avoir adhéré à CroissancePlus ?

Pour être accompagné, pour échanger, pour coopérer… Le métier d’entrepreneur est finalement assez solitaire, or je crois qu’on ne réussit d’en la vie qu’en co-construisant. Les valeurs de partage, de réflexion et d’entre-aide sont celles que je développe dans mes écoles et que je suis certain de trouver parmi vous.

« Mission espace : une leçon qui vient d’en haut », intervention de Stefano Antonetti au Spring Campus 2019

« Mission espace : une leçon qui vient d’en haut », intervention de Stefano Antonetti au Spring Campus 2019

Stefano Antonetti est Head of Sales – Institutional Business de D-Orbit

Ingénieur en génie spatial, il est diplômé de l’Université de Rome « La Sapienza » et de la Delft Technical University (Pays Bas), en se spécialisant en systèmes satellitaires et aérodynamique supersonique. Il travaille pendant 7 ans à Paris pour 4SPACE, une PME de consulting pour l’Agence Spatiale Européenne.

En 2014, il rencontre Luca Rossettini, fondateur de D-ORBIT, qui le convainc de rentrer en Italie pour rejoindre son équipe.

Début 2014, D-ORBIT n’était qu’une start-up de quelques passionnés, avec l’ambition de nettoyer l’espace de ses débris. Aujourd’hui D-ORBIT compte plus de 50 collaborateurs, et est un des membres du « New-Space » le plus respecté en Europe.

A l’occasion de cette 11ème édition de notre Spring Campus, Stefano Antonetti est venu nous présenter la mission de D-Orbit dans l’espace et leur modèle d’entreprise.

Retrouvez en vidéo, l’intégralité de son intervention :

 

Découvrez Jean-Bernard Falco, président de Paris Inn Group

Découvrez Jean-Bernard Falco, président de Paris Inn Group

Chez CroissancePlus, ce sont 350 entrepreneurs français qui créent des emplois et se développent en France et à l’international. Focus sur ces entrepreneurs et leurs secrets pour continuer à croître.

 

 

Jean-Bernard Falco dirige Paris Inn Group, un parc hôtelier de 9 hôtels 5* et 21 hôtels 4*, soit 30 hôtels, 1959 chambres et 1000 collaborateurs.

1. Quel est le service/produit innovant de votre entreprise ?

J’ai à cœur de donner au sport et à sa pratique une place fondamentale dans la vie de Paris Inn Group. J’ai ainsi créé une filiale dédiée au sport, dans le but d’inciter mes 1000 salariés à pratiquer une discipline sportive : cours de yoga, de boxe ou encore mise à disposition de salles de sport. Je leur lance également des challenges incroyables : en 2014, 55 collaborateurs et partenaires ont couru au mythique marathon de New York et nous avons réitéré le défi en 2016 avec 122 coureurs sur la ligne de départ. Cette année, nous avons rallié Paris à Nîmes en vélo, soit 750km en 5 jours, pour fêter l’ouverture de notre nouvel hôtel le Maison Albar Hotels L’Imperator à Nîmes ! A la fois accélérateur de culture d’entreprise et véhicule de valeurs telles que l’esprit d’équipe et le dépassement de soi, je suis persuadé que le sport est aujourd’hui l’un des sujets de l’entreprise de demain.

2. Votre fierté en tant qu’entrepreneur ?

L’évolution incroyable de Paris Inn Group en quelques années et surtout la croissance exponentielle qu’elle va connaître à l’avenir, que cela soit en France ou à l’international. En à peine 14 ans, Paris Inn Group s’est dotée d’un parc de 30 hôtels 4 et 5 étoiles et réalise un volume d’activités de 88,5 M€, grâce au talent de 1000 collaborateurs.

3. Une erreur qui vous a fait grandir ?

Dans mon parcours professionnel comme personnel, j’ai toujours cru en l’Homme. Je crois avant toute chose en une personnalité avant de suivre un projet, ce qui a pu me jouer des tours par le passé, mais a fait grandir le chef d’entreprise et entrepreneur que je suis aujourd’hui.

4. Votre idée de réforme pour faciliter la croissance des entreprises françaises ?

Dans le cadre d’une plus grande fluidité du marché du travail, je pense qu’il est aujourd’hui nécessaire d’apporter une réelle flexibilité dans l’embauche des collaborateurs, en donnant davantage de marge de manœuvre aux entreprises, comme aux salariés.

5. Pourquoi avoir adhéré à CroissancePlus ?

Nous partageons les mêmes valeurs, qu’elles soient humaines, sociales, sociétales ou bien environnementales. Les idées défendues par CroisancePlus vont de pair avec nos engagements : la libération de l’économie, la favorisation d’une croissance responsable des entreprises françaises en France et à l’International sans oublier l’humain, que je mets un point d’honneur à placer au cœur de tout.