Engageons une réforme profonde des impôts de production pour la réussite du « Pacte productif pour le plein emploi » !

Engageons une réforme profonde des impôts de production pour la réussite du « Pacte productif pour le plein emploi » !

« La baisse des impôts de production est la prochaine étape » a annoncé le Président de la République aux entrepreneurs lors de l’événement « Bpifrance Inno Generation ».

Nous ne pouvons que saluer cette volonté. Il y a urgence à aller vite et loin !

 

En effet, le constat est sévère : les 72 milliards d’impôts de production, soit 3,6% du PIB contre 1,6% en moyenne en Europe et 0,5% en Allemagne au premier rang desquels la C3S, la CVAE et la CFE (24 milliards d’euros au total), sont toxiques pour la compétitivité des entreprises et pour l’attractivité des territoires.

Assises sur le chiffre d’affaires, sur la valeur ajoutée et sur la valeur locative des biens, avant le moindre euro de profit, ces taxes sont injustes. Décorrélées des résultats de l’entreprise, elles constituent un frein réel aux investissements, à l’exportation, à l’emploi et donc à la croissance des entreprises.
Des solutions existent pour rendre plus vertueuse la fiscalité des entreprises et sa contribution à notre modèle social.

Ainsi, dans l’étude publiée avec l’Institut Sapiens en juillet dernier, nous proposons :

  • Une suppression rapide de la C3S.

Le Conseil d’analyse économique a évalué l’impact négatif de cette taxe sur l’économie française : en supprimant la C3S qui rapporte aujourd’hui 3,8 milliards d’euros à l’Etat, les exportations augmenteraient de 4,2 milliards par an.

  • Une modification de la comptabilisation de la CVAE et de la CFE, et une trajectoire de baisse sur 5 ans

Les entrepreneurs sont conscients qu’on ne peut pas supprimer ces taxes du jour au lendemain. Cependant, il est indispensable qu’elles soient corrélées aux résultats de l’entreprise et non à son chiffre d’affaires. Nous proposons donc de déplacer le paiement de la CVAE et de la CFE après le résultat.

Cela entraînera mécaniquement une augmentation des recettes de l’impôt sur les sociétés et donc compensera la baisse des recettes de l’Etat.
Pour que les collectivités locales ne soient pas lésées par cette mesure, nous proposons que l’Etat flèche une part de l’IS vers ces dernières de manière équitable. En agissant sur la CVAE et sur la CFE, ce sont toutes les entreprises, sur tous les territoires qui retrouveront des marges de croissance et pourront créer de l’emploi.

La France a pu créer près de 950 000 emplois avec une croissance faible en bénéficiant d’une baisse de charges significative avec le CICE.
Preuve que quand des mesures pragmatiques réclamées par les entreprises pour favoriser la compétitivité sont adoptées, les résultats sont là !

Faisons primer une vision stratégique de l’entreprise France, et non une vision strictement comptable et annuelle !
Encourageons l’ambition des collectivités locales pour redynamiser leur territoire !
Faisons confiance aux entrepreneurs qui retrouveront des marges de manœuvre pour grandir, embaucher et associer leurs collaborateurs à la réussite de leur entreprise.

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« Le monde du travail évolue, modernisons le système des retraites »

« Le monde du travail évolue, modernisons le système des retraites »

Acteurs de la mutation du marché du travail et contributeurs au modèle social, les entrepreneurs veulent dépasser les débats sur le montant annuel des dépenses consacrées aux retraites ou sur la raison d’être des régimes spéciaux. Seules l’équité et la simplicité doivent guider la réforme des retraites.

 

Salariés, entrepreneurs, indépendants, retraités l’apprennent bien souvent à leurs dépens : la méthode de calcul est complexe, les régimes sont multiples, le système est à bout de souffle dans sa gestion administrative. Certains régimes sont à l’équilibre, d’autres sont déficitaires et c’est l’Etat – donc nous tous ! – qui doit allouer des dotations budgétaires supplémentaires.

Une réforme est donc bel et bien nécessaire !

Le système actuel, fondé sur des carrières linéaires, n’est plus adapté à la disparité des expériences professionnelles et à la diversité des parcours de vie.

L’esprit du rapport Delevoye a le mérite de la simplification en recherchant l’universalité et la pérennité du système. C’est une réalité : compte tenu des enjeux démographiques, nous devrons travailler plus longtemps. La détermination d’un « âge pivot », proche de l’âge moyen actuel de départ en retraite, est une bonne piste, sous réserve que l’équité prime. Tenir compte des carrières longues et de la pénibilité de certains métiers est une condition sine qua none pour construire un système juste.

Le débat sur la réforme des retraites ne doit pas être réduit à un strict débat comptable mais doit également ouvrir une réflexion sur l’évolution même du travail, l’employabilité, la formation tout au long de la vie pour permettre aux collaborateurs d’évoluer professionnellement et de gérer au mieux leur fin de carrière.

 

Selon Thibaut Bechetoille, Président de CroissancePlus :

« La réforme des retraites doit être l’occasion d’améliorer un système complexe et coûteux avec des conséquences importantes sur le niveau de la dépense publique. Mais la réforme des retraites doit aussi être l’occasion d’une réflexion plus large sur les mutations du travail. Cette réforme est évidemment un sujet d’entrepreneurs dès lors que l’entreprise est au cœur du modèle social français. Nous, entrepreneurs de CroissancePlus, soutenons les objectifs annoncés par le rapport Delevoye – simplification, équité, et universalité – ainsi que les pistes proposées. Convaincus de la responsabilité sociale et sociétale de nos entreprises, nous participerons au débat public qui ne fait que commencer.  Nos réflexions et nos propositions s’inscriront dans le contexte de ce monde du travail en pleine mutation, dans lequel nous devons mettre l’accent sur la formation tout au long de la vie et l’employabilité des seniors. »

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Thibaut Bechetoille est élu Président de CroissancePlus !

Thibaut Bechetoille est élu Président de CroissancePlus !

Le comité directeur de CroissancePlus vient d’élire son nouveau président, Thibaut Bechetoille, dirigeant d’Ozon. Il succède à Jean-Baptiste Danet, co-président de L’ambassade, Président de CroissancePlus depuis 3 ans.

 

Thibaut Bechetoille est aujourd’hui dirigeant d’Ozon, solution de cybersécurité tout-en-un conçue pour les PME. Thibaut est entrepreneur depuis 20 ans après une première partie de carrière comme ingénieur, product manager, puis directeur de filiale dans le secteur High Tech dans des sociétés américaines, 3Com et Bay Networks. En 2000, il crée MAIAAH ! opérateur de réseau IP. Puis en 2005, il reprend Qosmos qu’il cède en 2018 après avoir positionné la société comme leader sur le marché international du middleware de Network Intelligence.

Thibaut Bechetoille est membre de CroissancePlus depuis 2008 et impliqué au sein du Codir de CroissancePlus depuis 2013. Il est également engagé au sein de Réseau Entreprendre pour accompagner des projets entrepreneuriaux.

Thibaut Bechetoille : « Je souhaite consacrer une partie de mon temps, de mon énergie et de mon expérience à CroissancePlus pour soutenir la croissance de nos entreprises qui doivent devenir les ETI de demain. Convaincu du rôle accru de l’entreprise dans le monde du XXIe siècle et de la responsabilité particulière – environnementale, sociale et sociétale – de l’entrepreneur de croissance, notre association doit conserver la place qui lui revient dans le débat public et jouer un rôle d’éclaireur sur tous les sujets qui concernent l’évolution de la société et de l’entreprise de demain. »

 Jean-Baptiste Danet restera actif au sein de CroissancePlus et siégera au Comité Fondateur de l’association.

Jean-Baptiste Danet : « Pendant trois ans, en tant que Président, j’ai porté avec enthousiasme, les combats de CroissancePlus en militant pour de nouveaux équilibres autour de l’idée de responsabilité et de réconciliation, pour privilégier le risque à la rente, encourager le partage de la valeur et libérer l’entreprise de contraintes inutiles qui représentent un frein à la croissance. Beaucoup de nos propositions ont trouvé un écho favorable mais il reste encore beaucoup à réaliser ! Je sais que Thibaut Bechetoille continuera à porter haut nos valeurs et notre vision pour poursuivre les réformes et que nos entreprises soient à la hauteur de notre ambition de réussite ! »

A propos du comité directeur de CroissancePlus :

Le comité directeur est composé de 14 entrepreneurs de croissance, membres de l’association, de 3 représentants des partenaires et d’un représentant des membres associés.

Il a pour mission de définir la stratégie et les objectifs de CroissancePlus.

 

Composition du Comité directeur de CroissancePlus 2019-2021 :

  • Collège Entrepreneurs

Monsieur Jean-Marc Barki, Sealock

Monsieur Geoffroy de Becdelièvre, 99Digital

Monsieur Thibaut Bechetoille, Ozon 

Monsieur François Bergerault, l’Atelier des Chefs

Monsieur Thierry Delahaye, My Connecting

Monsieur Christophe Fornes, Memobox

Madame Chrystèle Gimaret, Artupox

Monsieur Nicolas d’Hueppe, Groupe Alchimie

Monsieur Jean-Rémi Kouchakji, Payintech

Madame Evelyne Platnic Cohen, Booster Academy

Madame Areeba Rehman, Fretbay

Monsieur Guillaume Richard, Groupe Ouicare

Madame Hélène Saint-Loubert, Grenade & Sparks

Madame Caroline Zeiger, My Home Connexion

 

  • Collège Partenaires

Monsieur François Bloch, KPMG

Monsieur Alain Breffeil, BNP Paribas

Madame Sophie de Nadaillac, Lazard Frères Gestion

 

  • Représentant des membres associés

Monsieur Côme Morgain, Sevenstones

 

Le Trésorier :  Jean-François Royer, EY

Le Secrétaire général : Laurent Vronski, Ervor

 

Retrouvez le communiqué de presse.

2CRSI élue Scale-Up 2019 par les entrepreneurs de croissance !

2CRSI élue Scale-Up 2019 par les entrepreneurs de croissance !

8 minutes pour pitcher, 8 minutes pour convaincre : c’est le défi relevé par les finalistes des Victoires de la Croissance – Scale-Up Awards face à un public qualifié de 150 entrepreneurs dans l’auditorium Jean d’Ormesson du Figaro.

 

Sélectionnées par un jury d’experts, les entreprises retenues ont rivalisé d’éloquence pour valoriser leur croissance.

Parmi les 90 dossiers reçus, le jury a choisi 5 entreprises finalistes :

2CRSI, représentée par Alain Wilmouth (co-fondateur) : société qui conçoit et fabrique des serveurs informatiques. 2CRSI possède une expertise en solutions de stockage, de calculs intensifsserveurs dédiéssystèmes convergents et appliances.

Alphyr, représenté par Alexandre Pham (co-fondateur) : le groupe Alphyr, au travers d’agences franchisées, propose des services de recrutement innovant grâce au digital. L’agence d’intérim 100% numérique MisterTemp complète le travail des agences afin de proposer une offre « multicanal ».

Happytal, représentée par Pierre Lassarat (co-fondateur) : Happytal propose des services d’accompagnement et des outils digitaux pour améliorer l’expérience patient, avant, pendant et après une hospitalisation.  L’entreprise s’adresse aussi aux directeurs d’établissements de santé pour optimiser l’accueil et la gestion des flux de patients et du parc hôtelier.

Surysreprésentée par Hugues Souparis (fondateur) : Surys est spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation de composants optiques d’authentification de haute sécurité notamment grâce aux applications holographiques. 

Visiativ, représenté par Laurent Fiard (co-fondateur): éditeur de logiciels, intégrateur de solutions innovantes et de conseil en innovation, Visiativ accompagne les entreprises dans leur transformation numérique

Les entrepreneurs présents ont voté pour récompenser 2CRSI. Dirigée par Alain Wilmouth, elle devient la Scale-Up de l’année 2019 ! Elle succède ainsi à Ogury, Scale-Up 2018 dirigée par Jean Canzoneri et Thomas Pasquet.

Son dirigeant, Alain Wilmouth, réagit : « Merci à tous nos collaborateurs et à nos clients qui ont contribué à faire le succès de 2CRSI. Nous prévoyons de réaliser 200 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020, sur 4 continents ! Aujourd’hui, si les géants du numérique souhaitent travailler avec une entreprise de Strasbourg, ce n’est pas seulement pour notre capacité d’innovation, mais c’est aussi pour notre agilité à développer des solutions uniques pour satisfaire leurs attentes. La France a de nombreux outils pour devenir une Scale-Up nation ! ».

Le prix spécial du jury, a lui été attribué à Alphyr – Mister Temp’ dirigée par Alexandre Pham.

« Nous nous félicitons de la qualité exceptionnelle des dossiers reçus pour cette édition des Victoires de la Croissance – Scale-Up Awards. Le jury a sélectionné 5 lauréats parmi les 90 candidatures répondant aux critères cumulés de l’innovation, de la croissance et du développement à l’international qui représentent les clés pour permettre à nos finalistes de devenir les ETI de demain. » Jean-Baptiste Danet, président de CroissancePlus.

« Cette année encore, la qualité des dossiers et la motivation des entrepreneurs nous confirme qu’il est plus que nécessaire de mettre les projecteurs sur ces entreprises en hypercroissance. Elles sont les moteurs de notre économie et portent haut les couleurs de la France à l’international. Elles nous montrent aussi qu’une entreprise peut continuer d’afficher une croissance exceptionnelle plusieurs années après sa création, l’hypercroissance n’est pas réservée aux start-up ! », François Bloch, directeur général de KPMG

« Nous nous réjouissons d’être pour la première fois cette année le partenaire des Victoires de la Croissance. En nous associant à ce prix, nous avons à cœur de valoriser ces entreprises qui participent au développement économique et à la création d’emplois dans notre pays. Un grand bravo à l’ensemble des participants de cette édition 2019 qui a permis de révéler une sélection de très belles pépites en hyper-croissance ! » d’Alain Breffeil, directeur de la clientèle Entreprises de la banque de détail BNP Paribas France

« Pour Le Figaro, les Victoires de la croissance traduisent un engagement au long cours dans l’actualité entrepreneuriale dans Le Figaro économie et ses suppléments, Le Figaro entrepreneurs, Le Figaro décideurs. Le lauréat des Victoires 2019 – 2CRSI – ainsi que les quatre autres finalistes – Alphyr, Happytal, Surys et Visiativ – montrent que l’économie française peut s’appuyer sur un solide tissu de PME et d’ETI », Bruno Jacquot, rédacteur en chef du Figaro Economie

« Remporter le prix de Scale-Up de l’année 2018 a permis de mettre en lumière l’hyper-croissance de Ogury. Cette distinction, après seulement quatre ans d’existence sur le marché, nous a confortés dans notre mission : rendre le marketing digital compris et apprécié par les consommateurs et les marques. Recevoir une telle récompense est une fierté aussi bien pour les fondateurs que pour l’ensemble des collaborateurs qui participent au succès d’Ogury. » Jean Canzoneri, dirigeant d’Ogury (lauréat 2018)

Composition du jury :

  • Jean-Baptiste Danet, président de CroissancePlus
  • François Bloch, directeur général de KPMG
  • Alain Breffeil, directeur de la clientèle Entreprises de la banque de détail BNP Paribas France
  • Bruno Jacquot, rédacteur en chef au Figaro Économie
  • Elie Kanaan, CMO d’Ogury, lauréat de l’édition 2018 des « Scale-Up Awards »

Les critères de sélection retenus étaient les suivants :

  • Être une société française indépendante
  • Avoir un chiffre d’affaires supérieur à 10M€ sur le dernier exercice clos
  • Avoir une croissance annuelle moyenne de +10% du chiffre d’affaires sur les trois derniers exercices clos
  • Avoir une croissance continue des effectifs sur les trois derniers exercices clos
  • Avoir des capitaux propres positifs sur les trois derniers exercices clos

 

Retrouvez l’intégralité du communiqué de presse. 

« 2CRSI : heureux vainqueur des Victoires de la Croissance 2019 » : retrouvez l’article du Figaro.

Encourageons le partage des fruits de la croissance !

Encourageons le partage des fruits de la croissance !

CroissancePlus s’associe à la Conférence sur le partage de la valeur entre l’entreprise et les salariés, organisée le 11 juin par Thibault Lanxade et François Perret, nommés par le Gouvernement Ambassadeurs à l’intéressement et à la participation.

 

Parce que les entreprises ne sauraient créer de la richesse sans l’implication et l’engagement au quotidien de leurs salariés, CroissancePlus porte comme valeur fondatrice le partage équitable des fruits de la croissance.

Avec son guide pour encourager les entrepreneurs à « Partager les fruits de la croissance pour grandir ensemble », publié en février dernier, CroissancePlus donne les clés de compréhension des quatre principaux dispositifs : participation, intéressement, BSPCE, actions gratuites.

Le cadre fiscal et juridique a évolué favorablement ces dernières années, notamment avec la loi PACTE, mais d’autres freins doivent être identifiés et levés.

Les entrepreneurs de CroissancePlus proposent ainsi de mettre en place la dégressivité du forfait social sur l’intéressement pour toutes les entreprises, au-delà de 250 salariés, ou, à défaut, de supprimer le forfait social sur les sommes versées en plus par rapport à celles versées l’année précédente.

Il est également indispensable de simplifier le dépôt des accords en homogénéisant et en standardisant le traitement des dossiers par les DIRECCTE pour traiter toutes les entreprises de manière homogène quel que soit le département.

Enfin, dans un monde économique qui change de plus en plus vite, les entreprises de croissance ont rarement une visibilité à 3 ans et craignent d’être engagées avec une formule sans pouvoir l’adapter en cas de besoin. En prévoyant un engagement d’un an avec tacite reconduction, les entreprises pourraient changer la formule si celle-ci se révélait inadaptée.

Pour Jean-Baptiste Danet, Président de CroissancePlus : « Le partage des fruits de la croissance est dans l’ADN de notre association. Outil pour fidéliser les collaborateurs et attirer les talents, il répond également aux préoccupations sociétales sur le rôle de l’entreprise et aux préoccupations sociales sur le pouvoir d’achat des salariés. Il est plus que jamais urgent de l’encourager. »

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Redynamisation des territoires : partenariat CroissancePlus / Institut Sapiens

Redynamisation des territoires : partenariat CroissancePlus / Institut Sapiens

Les inégalités territoriales ont été l’un des détonateurs probables de la crise des gilets jaunes. Elles trouvent leurs racines dans près de 40 ans de désindustrialisation. Ces fermetures massives de sites industriels sont imputables à la distorsion de compétitivité due à notre fiscalité trop lourde. Les entreprises françaises s’acquittent d’environ 70 milliards d’euros de taxes de plus que leurs concurrentes allemandes.

La revitalisation de nos territoires passera par leur réindustrialisation.

En partenariat avec CroissancePlus, l’Institut Sapiens crée un groupe de travail dont l’objectif est triple :

  • établir précisément le diagnostic de la désindustrialisation et de ses causes ;
  • proposer des mesures permettant une réindustrialisation rapide de la France ;
  • bâtir un plan d’expérimentations locales de ces propositions.

Composé de chefs d’entreprises, d’entrepreneurs, d’économistes, d’élus locaux et d’universitaires, le groupe de travail publiera ses conclusions au début de mois de juillet. Elles auront vocation à enrichir les débats du projet de loi de finance 2020.

Retrouvez le communiqué de presse en cliquant ici.