CroissancePlus salue un projet de loi pragmatique qui répond aux défis économiques de demain

CroissancePlus salue un projet de loi pragmatique qui répond aux défis économiques de demain

Muriel Pénicaud a présenté ce matin en Conseil des Ministres le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel ».

Pour les entrepreneurs de CroissancePlus, la réforme de l’apprentissage et de la formation professionnelle est « la mère des réformes ».

1,3 million de jeunes ne sont ni à l’école, ni à l’université, ni en apprentissage, ni en emploi.

Seul 1 salarié sur 2 bénéficie de la formation professionnelle.

50% des emplois seront transformés d’ici 10 ans.

La réforme de l’apprentissage et de la formation professionnelle est donc la « clé » pour associer les entreprises à l’accompagnement des talents et répondre aux enjeux économiques et sociétaux dans un monde en transformation.

Les mesures du projet de loi rejoignent les propositions portées par CroissancePlus issues des problématiques rencontrées par nos entrepreneurs :

  • allègement des contraintes (rythme et durée de l’apprentissage)
  • implication des entreprises pour rénover le contenu des diplômes et des formations
  • transformation du CPF en euros
  • rationalisation des cotisations versées par les entreprises
  • simplification de l’organisation de la formation professionnelle
  • développement de l’innovation pédagogique (e-learning)
  • plus de liberté et de transparence pour les salariés

 

CroissancePlus espère que les débats au Parlement permettront d’enrichir le projet de loi sans perdre sa philosophie. Les entreprises, les salariés et les jeunes doivent être au cœur du nouveau dispositif. Les entrepreneurs ont besoin d’une réforme pragmatique mise rapidement en application.

 Pour Jean-Baptiste Danet, Président de CroissancePlus : « Les mesures présentées par le Gouvernement démontrent une réelle compréhension des enjeux de l’apprentissage et de la formation professionnelle. Cette réforme est essentielle pour répondre aux besoins économiques, créer des emplois et réconcilier la société civile avec l’entreprise au nom de l’intérêt commun. Elle doit être menée efficacement pour offrir aux générations futures un monde à la hauteur de notre ambition pour notre pays. »

 

Contact presse : Isabelle d’Halluin Communication 06 03 00 88 48 / idhalluinpresse@gmail.com http://www.croissanceplus.com

Direction des Affaires publiques CroissancePlus : 01 56 88 56 22

Premier réseau français des entrepreneurs de croissance créé en 1997, CroissancePlus se veut force de propositions et d’influence auprès des pouvoirs publics et leaders d’opinion pour favoriser la croissance des entreprises et la création d’emplois en France.

 

Retrouvez le CP en PDF en cliquant ici

CP CroissancePlus PL Penicaud 27 04 2018

 

CP: CroissancePlus se réjouit de l’annonce du Président de la République pour un meilleur partage des fruits de la croissance

CP: CroissancePlus se réjouit de l’annonce du Président de la République pour un meilleur partage des fruits de la croissance

Le Président de la République a annoncé la suppression du forfait social pour les entreprises de moins de 250 salariés à compter du 1er janvier 2019.

CroissancePlus se réjouit de cette annonce qui va au-delà des propositions formulées par ses entrepreneurs dans « l’Urgence de la Réforme », il y a plus d’un an.

Le partage des fruits de la croissance est un sujet majeur de réconciliation à l’intérieur de l’entreprise. La future loi « PACTE » doit être l’occasion de développer les dispositifs d’actionnariat salarié qu’il s’agisse d’intéressement, de participation ou d’actions gratuites.

Pour Jean-Baptiste Danet, Président de CroissancePlus : « partager les fruits de la croissance est au cœur des valeurs de CroissancePlus. L’annonce faite par le Président de la République de supprimer le forfait social sur l’intéressement est un signal fort largement approuvé par les entrepreneurs de croissance »

Contact presse : Isabelle d’Halluin communication 06 03 00 88 48 / idhalluinpresse@gmail.com

[CP] OGURY élue SCALE-UP de l’année par les entrepreneurs de CroissancePlus

[CP] OGURY élue SCALE-UP de l’année par les entrepreneurs de CroissancePlus

8 minutes pour pitcher, 8 minutes pour convaincre : c’est le défi relevé par les finalistes des Scale-Up Awards face aux 350 entrepreneurs présents le 5 avril au Spring Campus organisé par CroissancePlus. Sélectionnées en amont par un jury d’experts, les entreprises retenues ont rivalisé d’éloquence pour valoriser leur croissance.

Parmi les dossiers reçus, le jury a choisi 4 entreprises finalistes :

  1. FAMOCO spécialiste du sans-contact et du développement des services NFC – Scale-Up dirigée par Lionel Baraban
  2. HALIO DX spécialiste du diagnostic immuno-oncologique – Scale-Up dirigée par Vincent Fert
  3. OGURY spécialiste des données de navigation et de comportement sur mobile – Scale-Up dirigée par Jean Canzoneri
  4. YOUNITED CREDIT spécialiste du crédit à la consommation – Scale-Up dirigée par Geoffroy Guigou

 

Les 350 entrepreneurs présents ont voté pour récompenser OGURY dirigée par Jean Canzoneri qui devient la Scale-Up de l’année 2018 ! Elle succède ainsi à AGRICONOMIE, Scale-Up 2017 dirigée par Paolin Pascot.

Jean Canzoneri, Co-founder et CEO d’OGURY réagit : « Nous sommes honorés d’avoir été remarqués et distingués par cette assemblée de dirigeants connaissant l’engagement quotidien pour faire progresser et grandir une entreprise. Ce grand prix vient récompenser le travail de toutes nos équipes qui ont réussi en moins de 3 ans à placer OGURY sur une trajectoire exponentielle. »

Le prix spécial du jury, remis par le cabinet d’avocat d’affaires, Gide Loyrette Nouel, a lui été attribué à YOUNITED CREDIT dirigée par Geoffroy Guigou.

« Les 50 entreprises qui ont postulé pour les Scale-Up Awards sont une formidable vitrine pour les Scale-Up, ces entreprises en hypercroissance et en transformation dont notre économie a tant besoin. Nous devons les accompagner et les soutenir, elles sont créatrices de valeur partagée, d’innovation et contribuent, à travers leur modèle innovant, à réconcilier la société civile avec l’entreprise. Nous sommes très fiers de récompenser deux d’entre elles. » Christian Nouel, Avocat, associé du Cabinet Gide, Loyrette, Nouel, Président de la Fondation Croissance Responsable.

« Nous nous félicitons de la qualité exceptionnelle des candidatures reçues pour la troisième édition des Scale-Up Awards. Le jury a sélectionné 4 entreprises répondant aux critères d’’innovation, de croissance et de développement à l’international. C’est ce qui permettra à nos lauréats de devenir les ETI de demain. » Jean-Baptiste Danet, Président de CroissancePlus.

« Nos entreprises ont besoin de modèles d’hypercroissance inspirants pour grandir. Nos 4 finalistes des Scale-Up Awards sont des exemples qui tirent l’économie française vers le haut : nous devons absolument encourager ces modèles ! Cette nouvelle édition du concours nous a prouvé que la France est bien un terreau fertile ; les lauréats 2018 ont une vraie vision sur leurs perspectives de croissance, mais sont aussi conscients des facteurs clefs de succès, absolument nécessaires pour y parvenir. Nous sommes très fiers de récompenser aujourd’hui deux parcours d’exception parmi ces pépites. » souligne François Bloch, Directeur Général de KPMG.

Composition du jury :

Geoffroy de Becdelièvre, PDG de Marco Vasco et membre du Comité Directeur de CroissancePlus
Georges Gambarini, Coordinateur National du Marché des Entreprises de Croissance chez KPMG
Christian Nouel, Associé du cabinet Gide, Secrétaire Général de CroissancePlus
Hélène Saint Loubert, Présidente de Grenade & Sparks et Vice-Présidente de CroissancePlus
Eric Sebban, Fondateur & CEO de Visiomed, lauréat des Scale-up Awards 2016

Ce jury a sélectionné 4 finalistes parmi une cinquantaine de dossiers de candidature d’entreprises au business model installé. Les critères ? Une perspective de changement d’échelle menée grâce aux leviers suivants :
– une innovation de rupture ou incrémentale
– une évolution du chiffre d’affaires et perspectives de financement
– progression et prévisions de recrutement
– développement à l’international actuel et/ou envisagé

>> Retrouvez le communiqué de presse en version pdf <<<

OGURY elue Scale-up de lannee par les entrepreneurs de CroissancePlus
CP : Formation professionnelle : CroissancePlus salue un « big bang » concret !

CP : Formation professionnelle : CroissancePlus salue un « big bang » concret !

Les entrepreneurs de CroissancePlus se félicitent des annonces de Muriel PENICAUD, Ministre du Travail, sur la formation professionnelle.

Le Gouvernement a compris qu’il fallait remettre à plat le système avec des mesures de simplification et de transparence, pour les salariés, les demandeurs d’emploi et les entreprises.

  • Transformation du CPF en euros plutôt qu’en heures.
  • Prise en compte particulière des besoins de formations des demandeurs d’emplois et des salariés les moins qualifiés.
  • Innovation pédagogique avec le développement des formations en ligne.
  • Simplification de l’organisation de la formation professionnelle sans exclure aucun acteur (Etat, Régions, partenaires sociaux).
  • Implication des Régions dans le conseil à la formation.
  • Renforcement de la liberté des salariés et de la transparence avec la création d’une application mobile.
  • Solidarité financière renforcée envers les TPE-PME.
  • Simplification des cotisations versées par les entreprises : une seule cotisation apprentissage et formation professionnelle

Ces mesures rejoignent, pour un grand nombre d’entre elles, les propositions de CroissancePlus qui sont issues du vécu des chefs d’entreprises.

Pour Jean-Baptiste DANET, Président de CroissancePlus : « Les mesures annoncées par le Gouvernement démontrent une réelle compréhension des enjeux de la formation professionnelle pour notre pays : adaptation des compétences des salariés aux mutations économiques et aide au retour à l’emploi. CroissancePlus accompagnera le Gouvernement dans cette réforme essentielle pour qu’elle réponde de manière pragmatique aux attentes des salariés et des entreprises. »

Contact CroissancePlus : Direction des Affaires Publiques 01 56 88 56 22

Contact presse : Isabelle d’Halluin Communication 06 03 00 88 48 / idhalluinpresse@gmail.com

 

Retrouvez le Communiqué de presse en version PDF.

CP Formation professionnelle CroissancePlus salue un big bang concret
[CP] Formation professionnelle : Nous devons faire mieux !

[CP] Formation professionnelle : Nous devons faire mieux !

CroissancePlus regrette que les négociations entre partenaires sociaux sur la formation professionnelle aient abouti à des propositions de réforme bien loin des ambitions initiales.

Augmentation du plafond d’heures disponibles sur le CPF, incorporation du CIF dans le CPF, financement dédié pour l’accompagnement des transitions professionnelles, suppression du système de listes recensant les formations éligibles au CPF… Ces mesures consensuelles permettent à chaque acteur autour de la table des négociations de conserver ses acquis, sa place, son rôle.

Mais elles ne permettront pas de donner à la formation professionnelle sa raison d’être : pour un chômeur, trouver un travail ; pour un salarié, adapter son travail aux évolutions économiques ou s’engager vers une évolution professionnelle ; pour une entreprise, avoir accès à la compétence et à la performance.

La réforme proposée ne permet pas de simplifier : multiplicité des acteurs et des intermédiaires, dispositifs contraignants, formations peu adaptées aux besoins …

CroissancePlus propose des mesures simples et concrètes, issues du vécu des chefs d’entreprises :

  1. Simplifier drastiquement l’organisation de la formation professionnelle : limiter le nombre de structures intermédiaires, lier les modalités d’homologation d’une formation à l’utilité pour le bénéficiaire, supprimer le délai d’accès à la formation pour les demandeurs d’emplois.
  2. Clarifier le financement de la formation professionnelle pour une meilleure efficacité : comptabiliser le CPF en euros plutôt qu’en heures (1€ payé, 1€ rendu), permettre à l’entreprise de consulter instantanément le budget formation dont elle dispose, rémunérer les alternants en fonction de la formation suivie et non de leur âge.
  3. Accéder à des formations trans-branches : le cloisonnement par branche contraint la formation.
  4. Développer les formations en ligne : moduler « présentiel » et « e-learning », permettre l’utilisation des plateformes numériques en dehors des heures de travail, lever la contrainte de classes virtuelles de 6 élèves maximum.
  5. Garantir un maillage territorial équilibré en incitant les régions et les entreprises à adapter l’offre à la demande.

 

CroissancePlus encourage le Gouvernement à aller au-delà de cet accord des partenaires sociaux pour que la réforme de la formation professionnelle soit aboutie, pour qu’elle réponde aux besoins des salariés et des entreprises.

Pour Jean-Baptiste DANET, Président de CroissancePlus : « Les premières propositions sur la formation professionnelle sont insuffisantes et ne permettent pas au plus grand nombre de suivre les mutations de notre économie. Cette réforme est essentielle et doit être menée de manière courageuse et pragmatique. »

Retrouvez le Communiqué de presse en version pdf en cliquant ici !

CP Formation pro
Apprentissage : les bonnes intentions ne suffisent plus

Apprentissage : les bonnes intentions ne suffisent plus

L’apprentissage constitue une nécessité absolue en France et pourtant il ne fonctionne pas.

Les jeunes ne reçoivent pas la formation qui mène à l’emploi et la législation contraint les entreprises à des solutions d’apprentissage inadaptées.

Depuis 2010, le nombre d’apprentis a décru de 4%, avec une chute de 15% du nombre d’apprentis pour les jeunes au niveau bac ou infra, alors qu’il s’agit de la population où le taux de chômage est le plus élevé. Aujourd’hui, la France compte trois fois moins d’apprentis que l’Allemagne et deux fois moins que le Royaume-Uni.

Etant donné la persistance d’un chômage très élevé chez les jeunes les moins qualifiés et les difficultés persistantes des entreprises à trouver certains types de compétences, il est donc urgent de revoir de fond en comble le système d’apprentissage. Ce sont les raisons pour lesquelles les entrepreneurs de CroissancePlus proposent des mesures simples, efficaces et faciles à mettre en place :

 

  1. Créer un SAS pré-apprentissage pour les potentiels apprentis décrocheurs ou ne maîtrisant pas les bases scolaires nécessaire (lire – écrire – compter). Ce dispositif est essentiel pour les apprentis, afin que leur orientation ne se fasse pas au détriment de la transmission des savoirs essentiels, nécessaire pour tous.

 

  1. Adapter l’apprentissage et la professionnalisation au monde de l’entreprise.

 

 

Lycées professionnels :

> Les entreprises doivent être consultées pour l’élaboration des programmes et des modalités d’organisation du cursus des lycées professionnels, pour qu’ils correspondent davantage aux besoins du monde de l’entreprise

 

Contrats d’apprentissage :

> Adapter la rémunération des apprentis en fonction du diplôme, du métier qui sera exercé et du temps effectif de présence dans l’entreprise, et non en fonction de l’âge de l’apprenti.

> Assouplir le rythme et la durée de l’alternance, afin de prendre davantage en compte les besoins de l’entreprise, qui doit pouvoir donner davantage son avis dans l’élaboration de l’emploi du temps.

 

  1. Améliorer la performance du financement de l’apprentissage, en s’assurant que l’ensemble des sommes collectées au sein des entreprises finance l’apprentissage.

 

  1. Veiller à ce qu’une place soit accordée à l’approche trans-branche dans la future organisation de l’apprentissage. De nombreux métiers sortent aujourd’hui du périmètre des branches professionnelles. La Région peut avoir un rôle essentiel, assorti d’une obligation de résultat : prendre en compte les besoins des entreprises de son territoire, au-delà même de la logique de branche.

 

  1. Créditer le CPF des apprentis ayant un niveau inférieur ou égal au bac de 2 ans de droit à la formation. Cette mesure permet à l’apprenti d’avoir la certitude qu’il pourra poursuivre ou reprendre ses études, même s’il commence à travailler immédiatement après son contrat d’alternance ou s’il est au chômage. Ces droits seront mobilisables pendant 10 ans.

 

Pour Jean-Baptiste Danet, Président de CroissancePlus « Nos propositions, issues de l’expérience des entrepreneurs de tous secteurs, doivent permettre de dépasser les clivages stériles entre école et entreprises et entre filière générale et filière professionnelle. Nous devons désormais nous réconcilier autour d’un objectif commun : l’insertion sociale et économique des jeunes dans notre pays. L’apprentissage ne doit plus être la voie de garage mais devenir une voie royale ».

 

Contact presse : Isabelle d’Halluin Communication 06 03 00 88 48 / idhalluinpresse@gmail.com

http://www.croissanceplus.com

Premier réseau français des entrepreneurs de croissance créé en 1997, CroissancePlus se veut force de propositions et d’influence auprès des pouvoirs publics et leaders d’opinion pour favoriser la croissance des entreprises et la création d’emplois en France.

 

CP CroissancePlus Apprentissage- les bonnes intentions ne suffisent plus

 

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