CP : Formation professionnelle : CroissancePlus salue un « big bang » concret !

CP : Formation professionnelle : CroissancePlus salue un « big bang » concret !

Les entrepreneurs de CroissancePlus se félicitent des annonces de Muriel PENICAUD, Ministre du Travail, sur la formation professionnelle.

Le Gouvernement a compris qu’il fallait remettre à plat le système avec des mesures de simplification et de transparence, pour les salariés, les demandeurs d’emploi et les entreprises.

  • Transformation du CPF en euros plutôt qu’en heures.
  • Prise en compte particulière des besoins de formations des demandeurs d’emplois et des salariés les moins qualifiés.
  • Innovation pédagogique avec le développement des formations en ligne.
  • Simplification de l’organisation de la formation professionnelle sans exclure aucun acteur (Etat, Régions, partenaires sociaux).
  • Implication des Régions dans le conseil à la formation.
  • Renforcement de la liberté des salariés et de la transparence avec la création d’une application mobile.
  • Solidarité financière renforcée envers les TPE-PME.
  • Simplification des cotisations versées par les entreprises : une seule cotisation apprentissage et formation professionnelle

Ces mesures rejoignent, pour un grand nombre d’entre elles, les propositions de CroissancePlus qui sont issues du vécu des chefs d’entreprises.

Pour Jean-Baptiste DANET, Président de CroissancePlus : « Les mesures annoncées par le Gouvernement démontrent une réelle compréhension des enjeux de la formation professionnelle pour notre pays : adaptation des compétences des salariés aux mutations économiques et aide au retour à l’emploi. CroissancePlus accompagnera le Gouvernement dans cette réforme essentielle pour qu’elle réponde de manière pragmatique aux attentes des salariés et des entreprises. »

Contact CroissancePlus : Direction des Affaires Publiques 01 56 88 56 22

Contact presse : Isabelle d’Halluin Communication 06 03 00 88 48 / idhalluinpresse@gmail.com

 

Retrouvez le Communiqué de presse en version PDF.

CP Formation professionnelle CroissancePlus salue un big bang concret
[CP] Formation professionnelle : Nous devons faire mieux !

[CP] Formation professionnelle : Nous devons faire mieux !

CroissancePlus regrette que les négociations entre partenaires sociaux sur la formation professionnelle aient abouti à des propositions de réforme bien loin des ambitions initiales.

Augmentation du plafond d’heures disponibles sur le CPF, incorporation du CIF dans le CPF, financement dédié pour l’accompagnement des transitions professionnelles, suppression du système de listes recensant les formations éligibles au CPF… Ces mesures consensuelles permettent à chaque acteur autour de la table des négociations de conserver ses acquis, sa place, son rôle.

Mais elles ne permettront pas de donner à la formation professionnelle sa raison d’être : pour un chômeur, trouver un travail ; pour un salarié, adapter son travail aux évolutions économiques ou s’engager vers une évolution professionnelle ; pour une entreprise, avoir accès à la compétence et à la performance.

La réforme proposée ne permet pas de simplifier : multiplicité des acteurs et des intermédiaires, dispositifs contraignants, formations peu adaptées aux besoins …

CroissancePlus propose des mesures simples et concrètes, issues du vécu des chefs d’entreprises :

  1. Simplifier drastiquement l’organisation de la formation professionnelle : limiter le nombre de structures intermédiaires, lier les modalités d’homologation d’une formation à l’utilité pour le bénéficiaire, supprimer le délai d’accès à la formation pour les demandeurs d’emplois.
  2. Clarifier le financement de la formation professionnelle pour une meilleure efficacité : comptabiliser le CPF en euros plutôt qu’en heures (1€ payé, 1€ rendu), permettre à l’entreprise de consulter instantanément le budget formation dont elle dispose, rémunérer les alternants en fonction de la formation suivie et non de leur âge.
  3. Accéder à des formations trans-branches : le cloisonnement par branche contraint la formation.
  4. Développer les formations en ligne : moduler « présentiel » et « e-learning », permettre l’utilisation des plateformes numériques en dehors des heures de travail, lever la contrainte de classes virtuelles de 6 élèves maximum.
  5. Garantir un maillage territorial équilibré en incitant les régions et les entreprises à adapter l’offre à la demande.

 

CroissancePlus encourage le Gouvernement à aller au-delà de cet accord des partenaires sociaux pour que la réforme de la formation professionnelle soit aboutie, pour qu’elle réponde aux besoins des salariés et des entreprises.

Pour Jean-Baptiste DANET, Président de CroissancePlus : « Les premières propositions sur la formation professionnelle sont insuffisantes et ne permettent pas au plus grand nombre de suivre les mutations de notre économie. Cette réforme est essentielle et doit être menée de manière courageuse et pragmatique. »

Retrouvez le Communiqué de presse en version pdf en cliquant ici !

CP Formation pro
Apprentissage : les bonnes intentions ne suffisent plus

Apprentissage : les bonnes intentions ne suffisent plus

L’apprentissage constitue une nécessité absolue en France et pourtant il ne fonctionne pas.

Les jeunes ne reçoivent pas la formation qui mène à l’emploi et la législation contraint les entreprises à des solutions d’apprentissage inadaptées.

Depuis 2010, le nombre d’apprentis a décru de 4%, avec une chute de 15% du nombre d’apprentis pour les jeunes au niveau bac ou infra, alors qu’il s’agit de la population où le taux de chômage est le plus élevé. Aujourd’hui, la France compte trois fois moins d’apprentis que l’Allemagne et deux fois moins que le Royaume-Uni.

Etant donné la persistance d’un chômage très élevé chez les jeunes les moins qualifiés et les difficultés persistantes des entreprises à trouver certains types de compétences, il est donc urgent de revoir de fond en comble le système d’apprentissage. Ce sont les raisons pour lesquelles les entrepreneurs de CroissancePlus proposent des mesures simples, efficaces et faciles à mettre en place :

 

  1. Créer un SAS pré-apprentissage pour les potentiels apprentis décrocheurs ou ne maîtrisant pas les bases scolaires nécessaire (lire – écrire – compter). Ce dispositif est essentiel pour les apprentis, afin que leur orientation ne se fasse pas au détriment de la transmission des savoirs essentiels, nécessaire pour tous.

 

  1. Adapter l’apprentissage et la professionnalisation au monde de l’entreprise.

 

 

Lycées professionnels :

> Les entreprises doivent être consultées pour l’élaboration des programmes et des modalités d’organisation du cursus des lycées professionnels, pour qu’ils correspondent davantage aux besoins du monde de l’entreprise

 

Contrats d’apprentissage :

> Adapter la rémunération des apprentis en fonction du diplôme, du métier qui sera exercé et du temps effectif de présence dans l’entreprise, et non en fonction de l’âge de l’apprenti.

> Assouplir le rythme et la durée de l’alternance, afin de prendre davantage en compte les besoins de l’entreprise, qui doit pouvoir donner davantage son avis dans l’élaboration de l’emploi du temps.

 

  1. Améliorer la performance du financement de l’apprentissage, en s’assurant que l’ensemble des sommes collectées au sein des entreprises finance l’apprentissage.

 

  1. Veiller à ce qu’une place soit accordée à l’approche trans-branche dans la future organisation de l’apprentissage. De nombreux métiers sortent aujourd’hui du périmètre des branches professionnelles. La Région peut avoir un rôle essentiel, assorti d’une obligation de résultat : prendre en compte les besoins des entreprises de son territoire, au-delà même de la logique de branche.

 

  1. Créditer le CPF des apprentis ayant un niveau inférieur ou égal au bac de 2 ans de droit à la formation. Cette mesure permet à l’apprenti d’avoir la certitude qu’il pourra poursuivre ou reprendre ses études, même s’il commence à travailler immédiatement après son contrat d’alternance ou s’il est au chômage. Ces droits seront mobilisables pendant 10 ans.

 

Pour Jean-Baptiste Danet, Président de CroissancePlus « Nos propositions, issues de l’expérience des entrepreneurs de tous secteurs, doivent permettre de dépasser les clivages stériles entre école et entreprises et entre filière générale et filière professionnelle. Nous devons désormais nous réconcilier autour d’un objectif commun : l’insertion sociale et économique des jeunes dans notre pays. L’apprentissage ne doit plus être la voie de garage mais devenir une voie royale ».

 

Contact presse : Isabelle d’Halluin Communication 06 03 00 88 48 / idhalluinpresse@gmail.com

http://www.croissanceplus.com

Premier réseau français des entrepreneurs de croissance créé en 1997, CroissancePlus se veut force de propositions et d’influence auprès des pouvoirs publics et leaders d’opinion pour favoriser la croissance des entreprises et la création d’emplois en France.

 

CP CroissancePlus Apprentissage- les bonnes intentions ne suffisent plus

 

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De l’assurance chômage à l’assurance du retour à l’emploi

De l’assurance chômage à l’assurance du retour à l’emploi

Constatant que le système actuel ne prend pas en compte les nouvelles réalités économiques, CroissancePlus soutient la volonté de réforme en profondeur de l’assurance chômage.

Pour les entreprises, l’Etat et les comptes publics, la défaillance du système à un coût énorme. Il semble donc acceptable que l’Etat semble vouloir participer à la gestion paritaire, étant donné qu’il assume in fine le déficit et la dette du système.

Alors que la piste du bonus-malus sur les contrats courts est avancée, CroissancePlus rappelle que la surutilisation des CDD n’est qu’une conséquence de l’évolution du Code du Travail et du CDI vers toujours plus de rigidité. En proposant « un CDI agile », partiellement matérialisé dans les récentes ordonnances travail par l’extension du CDI de chantier, CroissancePlus propose que l’employeur et l’employé, l’entrepreneur et le collaborateur, puissent faire ensemble le pari commun d’un emploi durable.

Si cette logique d’assouplissement du contrat de travail devient possible pour toutes les entreprises, il serait alors envisageable de favoriser celles qui embauchent sur des contrats durables, pour le plus grand bénéfice de tous les acteurs, y compris des comptes publics.

Cette réforme ne peut cependant pas se limiter à une simple réforme de gestion : l’assurance chômage doit devenir un outil proactif de retour à l’emploi.

Prenons en compte l’ensemble des déterminants du chômage que sont entre autres la formation et la réalité géographique ; nous savons que coexistent dans notre pays des métropoles en situation de plein emploi et des territoires en marge, sans opportunité économique.

Bien au-delà de l’enjeu central de la formation professionnelle et de l’apprentissage, nous souhaitons renforcer les incitations à la mobilité géographique pour que les rencontres entre ceux qui offrent et ceux qui cherchent un emploi soient fluidifiées.

Dans cette logique, CroissancePlus propose plusieurs mesures concrètes :

  1. Proposer jusqu’à trois mois d’indemnisation chômage supplémentaires au demandeur d’emploi, sans dépasser le plafond d’indemnisation, pour couvrir les surcoûts liés à une mobilité. Cette mesure permettra au bénéficiaire d’arbitrer entre pouvoir d’achat et investissement dans la mobilité.
  2. Permettre aux personnes bénéficiaires de l’assurance chômage qui retrouveraient un emploi d’utiliser le montant restant de leurs droits pour compenser les éventuelles différences de revenus entre l’ancien emploi et le nouveau.
  3. Permettre aux entreprises d’insérer dans le CDI une clause de pari commun, où le motif de rupture « mesurable et atteignable » est prédéfini.
  4. Publier les décrets d’application de la loi de 2008 posant les critères et conditions de ce qu’est une offre raisonnable d’emploi.
  5. Faire bénéficier, en priorité, les demandeurs d’emploi contraints de déménager, des appartements du 1% logement, soit pour accéder à l’achat via le prêt action logement, soit à la location, grâce au parc auquel l’entreprise a accès.

« Le régime de l’assurance chômage doit urgemment prendre en compte les nouvelles réalités économiques et sociales. Sa gestion doit être assainie, quitte à ce que l’Etat intervienne dans l’équilibre du système. Nous considérons que le régime doit devenir plus incitatif, en orientant les demandeurs d’emplois vers les zones et les secteurs où le retour à l’activité est possible et nécessaire. Ne regarder que la compensation de la perte d’emploi ne suffit plus : l’indemnisation doit inciter le bénéficiaire à envisager une mobilité géographique, qu’elle soit temporaire ou définitive. » déclare Jean-Baptiste Danet, Président de CroissancePlus

Contact presse : Isabelle d’Halluin communication 06 03 00 88 48 / idhalluinpresse@gmail.com

Formation professionnelle : CroissancePlus propose une refonte totale

Formation professionnelle : CroissancePlus propose une refonte totale

Les 350 entrepreneurs de CroissancePlus qui représentent plus de 130 000 salariés font le triste constat que la formation professionnelle dont ils ont un impérieux besoin ne fonctionne pas.

Le système actuel est trop complexe avec plus de 62 000 organismes de formation professionnelle agréé, illisible pour les entreprises et extrêmement couteux pour le contribuable.

Les formations proposées correspondent rarement aux attentes et s’adressent concrètement à ceux qui en ont le moins besoin. Elles sont cloisonnées à des logiques de branches, et leur structure de coût est exorbitante et opaque.

La pédagogie dispensée ignore le potentiel d’innovation de la révolution numérique. Ainsi, en dépit d’un budget considérable de 32 milliards d’€, la formation professionnelle ne parvient à former convenablement ni les salariés, ni les demandeurs d’emplois.

Etant donné la volonté et la nécessité d’offrir à leurs salariés des formations utiles et adaptées, mais aussi la responsabilité sociétale qu’ils veulent avoir vis-à-vis de ceux qui sont loin de l’emploi, les entrepreneurs de CroissancePlus proposent de réformer radicalement, et rapidement la formation professionnelle, par des mesures simples et concrètes :

1) Simplifier drastiquement l’organisation de la formation professionnelle :

a) Limiter le nombre de structures intermédiaires entre le demandeur de formation professionnelle, l’entreprise et le centre de formation.

b) Simplifier et clarifier les modalités d’homologation d’une formation professionnelle, en prenant en compte prioritairement le critère d’utilité pour le bénéficiaire, qu’il soit actif occupé ou demandeur d’emploi.

c) Rendre la formation professionnelle partiellement « transbranche », car les besoins des entreprises vont au-delà de leur branche de rattachement.

2) Clarifier le financement de la formation professionnelle pour une meilleur efficacité.

a) Le collecteur des fonds doit clarifier les sommes collectées, leur utilisation et les frais de gestion afférents.

b) L’entreprise et le salarié doivent avoir un crédit de formation professionnelle comptabilisé en euro et non en heures.

c) L’entreprise doit pouvoir consulter facilement et instantanément le budget formation dont elle dispose.

3) Supprimer le délai d’accès à la formation pour les demandeurs d’emplois

a) Actuellement le délai entre l’inscription à Pôle emploi et l’accès à la formation professionnelle est en moyenne de 7 mois.

4) Généraliser une offre de formation en ligne qualifiante et diplômante

a) Aujourd’hui, la formation professionnelle est majoritairement présentielle. Il serait envisageable de généraliser des formules mixtes, qui allient un coaching présentiel et un apprentissage en e-learning.

b) Toute formation professionnelle qui permettant de passer un examen national devrait être pris en charge, tant que le taux de réussite est supérieur à 75%.

c) Les formations par l’intermédiaires de plateformes numériques doivent être éligibles au financement, sans pour autant imposer la mise en place de classes virtuelles qui ne sont qu’une survivance inefficace d’un modèle de formation présentiel.

d) L’entreprise ne doit plus être sanctionnée si un salarié se forme via une plateforme en dehors de ses heures de travail.

Ces propositions issues du « vécu » des entrepreneurs de CroissancePlus ont l’ambition de permettre aux français d’accéder à un marché du travail en perpétuelle mutation et de pouvoir s’y maintenir.

Contact presse : Isabelle d’Halluin Communication 06 03 00 88 48 / idhalluinpresse@gmail.com
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Participation et intéressement : deux outils de réconciliation au cœur de l’entreprise

Participation et intéressement : deux outils de réconciliation au cœur de l’entreprise

La participation et l’intéressement qui réunissent l’ensemble des collaborateurs autour du projet entrepreneurial sont deux outils essentiels de réconciliation sociale. Cependant, ce système vertueux est freiné par une fiscalité excessive.

La formule de la participation, établie au lendemain de la seconde guerre mondiale, n’est plus adaptée aux réalités économiques actuelles et mérite d’être repensée. Les activités à forte masse salariale et à faible fonds propres, comme celles de services, sont mécaniquement fortement pénalisées.

Mais le principal frein au développement de cet outil de partage est l’explosion du forfait social autrement dit la taxation de la participation. Créé de « manière exceptionnelle » en 2009 à un taux de 2% afin de compenser les pertes fiscales liées à la crise, il atteint aujourd’hui 20%, grevant ainsi les capacités de redistribution des entreprises et le pouvoir d’achat des salariés.

CroissancePlus propose donc de ramener le forfait social à 10%, et d’en élargir l’assiette en incitant les entreprises de moins de 50 salariés à mettre en place de la participation. Pour cela, il est nécessaire de plafonner la Réserve Spéciale de Participation à une portion raisonnable du résultat de l’entreprise, pour ne pas qu’une telle mesure mette en danger les PME.

Les entreprises doivent faire un nouveau pas en faveur du partage des fruits de la croissance, mais l’Etat et la Sécurité Sociale doivent également tenir compte de cet effort. L’endettement structurel de notre système social ne peut justifier de taxer de façon anarchique et illogique un des dispositifs les plus vertueux de notre économie.

Pour Jean-Baptiste Danet, Président de CroissancePlus « Pour développer le partage de fruits de la croissance dans toutes les entreprises, il est urgent de moderniser les modalités de calculs et notre fiscalité en lui redonnant du sens ».

Contact presse : Isabelle d’Halluin Communication 06 03 00 88 48 / idhalluinpresse@gmail.com

 

CP CroissancePlus Participation et intéressement 07 12 2017-1-1