Jean-Baptiste Danet invité de la matinale de L’Opinion

Jean-Baptiste Danet invité de la matinale de L’Opinion

Au micro de Nicolas Beytout, l’interview a porté sur la fiscalité, le prélèvement à la source, les retraites, le projet de loi Pacte et le projet de loi de finances pour 2019.

« La France est le pays où l’entreprise subit le plus de taxes en Europe », regrette Jean-Baptiste Danet

Le président de CroissancePlus, Jean-Baptiste Danet, a répondu aux questions de Nicolas Beytout.

La France a prélevé l’an dernier plus de 1000 milliards d’euros d’impôts et de taxes, chiffre historique qui continue à progresser notamment à cause des taxes de production. « Un mal français, estime Jean-Baptiste Danet. Ces taxes touchent les entreprises de toutes tailles. » Des taxes qui fragilisent la concurrence des entreprises françaises selon lui.

« Les taxes sur la production c’est considérer qu’une entreprise va rémunérer l’État ou les régions avant de faire le moindre profit, complète le président de CroissancePlus. Nous ne disons pas qu’il ne fallait pas baisser l’impôt sur les sociétés mais la priorité c’était la baisse des taxes de production.» Et d’ajouter que «la France est le pays où l’entreprise subit le plus de taxes en Europe ».

Découvrez la suite de l’article et l’interview vidéo en cliquant sur l’image ci-après :

 

Transmission de PME : la France en retard

Transmission de PME : la France en retard

Le président de CroissancePlus, Jean-Baptiste Danet, invite à suivre les exemples allemands et italiens pour soutenir l’emploi.

Le gouvernement a tort, dites-vous, de ne pas s’attaquer à la transmission des PME.

Sur l’essentiel, nous partageons les grandes lignes du projet de loi Pacte (croissance des entreprises). Mais il ne s’attaque pas aux droits de transmission, spécificité française. 70 DOO entreprises seront à transmettre dans les dix ans. En Allemagne, 55 % des PME et Eli (entreprises de taille intermédiaire) sont transmises. Ce pourcentage monte à 73 % en Italie contre 17 % en France. En ne facilitant pas la transmission, on fragilise l’emploi, les territoires et on accentue la désindustrialisation.

Pourquoi la règlementation actuelle fait-elle peser une menace sur l’emploi ?

Prenez une entreprise valorisée 150 millions d’euros. Si vous la transmettez, vous allez payer entre 15 et 25 millions d’euros. Ou trouver cet argent ? En augmentant les dividendes et en appauvrissant l’entreprise ou en faisant le choix de vendre. Nous avons évalué que cette taxation représente 4 DOO emplois ou des investissements industriels différés.

Mais la transmission d’entreprise fait déjà l’objet d’une exonération de 75 %. Ce serait un nouveau cadeau fiscal pour les plus aisés.

En portant cette exonération à 90 %, cela représenterait un manque à gagner pour l’État de 100 à 110 millions pour l’État. Mais ce qu’il faut voir, c’est la possibilité de conforter le tissu industriel français. La France a créé l’an dernier 4 500 emplois dans l’industrie contre 250 DOO pour l’Allemagne.

« C’est la réforme de l’Etat, et pas la taxation des entreprises, qui doit combler le déficit » Jean-Baptiste Danet

« C’est la réforme de l’Etat, et pas la taxation des entreprises, qui doit combler le déficit » Jean-Baptiste Danet

Retrouvez l’interview de Jean-Baptiste Danet, Président de CroissancePlus dans l’article du Figaro : « Indemnités maladie, retenue à la source, chasse aux niches… les petits patrons dans le brouillard ».

« Du côté des entreprises de croissance, si l’on salue la volonté réformatrice du gouvernement avec des avancées sur le Code du travail, la formation et l’alternance, les premières mesures annoncées de la loi Pacte inquiètent.

«L’exécutif ambitionnait de créer un Mittelstand à la française pour accompagner le développement des entreprises. Or les ETI ne trouvent pas leur compte, notamment en matière de transmission et de financement», jure Jean-Baptiste Danet, le président de l’association CroissancePlus.

Pour lui, le soudain ralentissement de la croissance est un autre vrai sujet de préoccupation. «On a l’impression que des ballons d’essai ont été lancés pour rattraper ces problématiques de croissance et de déficit en ajoutant des charges déguisées aux entreprises. Ce n’est pas une bonne chose», regrette-t-il. »

Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site du Figaro.

« Aligner davantage les intérêts des salariés avec ceux de l’entreprise » Guillaume Richard interviewé dans la Croix

« Aligner davantage les intérêts des salariés avec ceux de l’entreprise » Guillaume Richard interviewé dans la Croix

Retrouvez l’interview de Guillaume Richard, membre du comité de direction de CroissancePlus dans l’article de La Croix : « Les attentes et les craintes des patrons ».

À l’occasion de la 20e université d’été du Medef, et dans un contexte de fortes attentes vis-à-vis du gouvernement, La Croix fait un tour d’horizon des désirs et des inquiétudes des patrons.

« Aligner davantage les intérêts des salariés avec ceux de l’entreprise »

Guillaume Richard, PDG du groupe de services à domicile O2, 13 500 collaborateurs à travers différentes sociétés

« La participation et l’intéressement sont des outils de partage de la réussite de l’entreprise. Le forfait social rendait contre-productif leur mise en place. En abaissant la pression fiscale sur ces dispositifs, le gouvernement nous incite désormais à aligner davantage les intérêts des salariés avec ceux de l’entreprise, car l’intéressement est proportionnel à la performance de l’entreprise. J’ai moi-même décidé de mettre en place dès l’année prochaine un accord d’intéressement dans les différentes entreprises du groupe O2.

La suppression du forfait social ne résout cependant pas le problème de la participation, dont le taux fixé par la loi reste identique pour toutes les entreprises. Or, ce taux unique ne répond pas aux réalités de toutes les structures : comme il est calculé notamment en fonction de la masse salariale, la participation dévolue aux salariés pour une entreprise à très forte intensité de main-d’œuvre comme O2 peut représenter jusqu’à 45 % du résultat annuel, ce qui est trop. Il faudrait pouvoir le plafonner à 33 % du résultat de l’entreprise. »

Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site de la Croix.

Tribune Les Echos : Aidez les start-up et les ETI à grandir !

Tribune Les Echos : Aidez les start-up et les ETI à grandir !

LE CERCLE / POINT DE VUE – La richesse entrepreneuriale française se heurte au manque d’ambition des pouvoirs publics pour permettre à nos entreprises de se développer. Il suffirait pourtant de quelques mesures simples.

Notre pays est riche des centaines de créateurs qui chaque jour se jettent dans l’aventure de l’entreprise. Le dynamisme des start-up, TPE et PME atteste du génie entrepreneurial français. D’où vient dès lors que nos entreprises peinent à grandir ? D’où vient que notre tissu économique est frappé de cette singulière anomalie : trois fois moins d’ETI que l’Allemagne et deux fois moins que l’Italie ? L’entrepreneur français manquerait-il d’ambition ? Cette qualité ne fait pourtant pas défaut aux 1.000 dirigeants de PME et d’ETI que fédèrent nos réseaux.
C’est plus volontiers dans le cadre économique du pays que l’on trouve réponse à ces questions…

Retrouvez l’ensemble de la tribune sur le site des Echos

CroissancePlus, l’association des entrepreneurs audacieux

CroissancePlus, l’association des entrepreneurs audacieux

« Créée il y a un peu plus de 20 ans, CroissancePlus ne cesse de grandir et de surprendre. Forte de 350 dirigeants de PME, ETI et start-up, l’association porte haut la voix des entreprises de croissance.

CroissancePlus, c’est 350 entrepreneurs, 13 milliards de chiffre d’affaires cumulé et 120 000 emplois. Au-delà des chiffres, l’association rassemble surtout une communauté d’entrepreneurs partageant des valeurs communes : « Nous faisons une sélection sur l’ambition de croissance démontrée, le leadership et le partage des fruits de la croissance. Les entreprises de toute taille et de tout secteur d’activité peuvent nous rejoindre », affirme Jean-Baptiste Danet, président de CroissancePlus, lors de l’assemblée générale qui s’est tenue jeudi 5 juillet 2018 à Paris. Avec toujours un seul but : créer un écosystème favorable au développement des entreprises de croissance. »

Retrouvez l’article dans son intégralité sur le site du Chef d’Entreprise

 

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