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La nécessaire régulation de la nouvelle économie numérique

Le Numérique est une Révolution en construction, nous ne ferons plus jamais sans. L’heure n’est donc plus à mesurer l’immensité des opportunités qui y sont liées, mais plutôt à s’attaquer aux risques inhérents.

Synonyme de progrès, dessinant chaque jour un peu plus les contours d’un horizon de tous les possibles aux réussites fulgurantes, mais aussi refuge à des chutes vertigineuses, le numérique n’est absolument pas un univers exempt d’interrogations auquel aucune limite ne saurait se superposer pour atteindre le bon équilibre. « Maîtriser le numérique » constitue un projet ambitieux, à la fois de société, de gouvernance et d’économie.

Si nous voulons que cet outil désormais ouvert à toutes et à tous soit profitable au plus grand nombre, nous devons impérativement réguler l’économie numérique.

Loin de nous l’idée d’éditer un Red eBook, la contrainte étant par nature à rebours de la doxa de CroissancePlus et plus largement des entrepreneurs qui militent pour toujours plus de liberté, mais nous ne pouvons décemment accepter certaines dérives aux conséquences dramatiques.

La « plateformisation » a bouleversé nombre de professions et de secteurs existants, au premier desquels les métiers de services : les taxis, la restauration et l’hôtellerie, la location en tous genres etc. Afin d’encadrer et d’accompagner cette expansion qui est inébranlable, l’idée n’est évidemment pas d’interdire ces changements en ricochés, mais au contraire de mieux réguler les nouveaux services permettant ainsi l’émergence progressive et surtout moins brutale d’une offre généralisée concurrente, qui peut se révéler aujourd’hui comme étant très agressive voire destructrice dans certains cas.

Seul un discours à l’unisson, ferme et audacieux, des pays membres de l’Union européenne pourra permettre d’atteindre cet objectif. Il faut saluer l’ambition de l’Estonie, qui a pris la présidence du Conseil de l’Union européenne, d’accélérer l’agenda digital européen.

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