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1er réseau d'entrepreneurs de croissance

engagés pour libérer l'économie et favoriser la croissance des entreprises

La Spring Gazette Day 1

 

Transitions ou Révolution? // Day 1

par David Brunat.

 

Les révolutions de l’intelligence

Jeudi 23 mars.

Le Spring Campus 2017 s’ouvre sous un éclatant soleil mêlé de légers nuages (licence poétique pour oublier la pluie battante de ce jour printanier, nous sommes bien en Normandie, et pour souligner l’esprit positif des entrepreneurs contre vents et marées !). Les traditionnels aléas de sonorisation sont au rendez-vous : rien que de très normal (et les protocoles n’y pourront rien !).

Enfin tout démarre presque à temps et sur les chapeaux de roue. Nous voici donc réunis dans cette station balnéaire jadis chère à cet immense entrepreneur qu’était André Citroën – sorte de Steve Jobs français avant l’heure associant génie de l’innovation et de la communication.

Le Campus s’ouvre sur une critique mordante et parodique de l’Empire du Mal(us) fiscalo-administratif, ce côté obscur que les chevaliers de l’Entrepreneuriat combattent depuis vingt ans.

Oui, déjà deux décennies. Car si Star Wars a 40 ans, l’étoile CroissancePlus en a la moitié, mais elle brille vivement à sa façon. Vingt ans de combats, vingt ans d’idées, vingt ans d’actions. Cela s’arrose, et pas seulement avec l’eau du ciel.

En cette année électorale, Jean-Baptise souligne dans son propos d’ouverture que le débat a été escamoté. Mais nous pouvons compter nos forces. Avec plus de 300 participants et la présence de tous les anciens présidents de CroissancePlus, nous disposons d’une force de frappe avec laquelle les pouvoirs publics doivent composer. Ce dont témoignent nos 70 propositions. Et même s’il faut inlassablement repartir au combat, remettre sur le métier nos propositions de réforme et notre ardeur à moderniser le pays sans le casser, bien au contraire, et surmonter le front du refus du changement au sein des pouvoirs publics. N’en doutons pas : l’immobilisme peut avoir des effets ravageurs, destructeurs, révolutionnaires dans le mauvais sens du terme. Il faut réconcilier l’ensemble des parties prenantes et « partager l’idée d’un meilleur usage du monde » – beau réemploi de cette expression chère à Nicolas Bouvier.

L’entrepreneur a une responsabilité.  C’est un visionnaire, un faiseur d’idées et de possibles. Le combat qu’il livre entre l’héritage et la vision, entre le monde d’hier et celui qu’il veut contribuer à faire advenir, voilà aussi ce qui le motive et fait aussi sa grandeur. Pas facile. Mais « à vaincre sans peine, on triomphe sans gloire … » Bref, c’est un révolutionnaire. D’un genre particulier car il est au service de la révolution permanente, celle du progrès, du développement économique, de l’innovation sans relâche. Just do it !

 

Le programme de la première journée :

spring-campus-2017

 

 

 

 

Crédit photo : Isabelle Morison