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1er réseau d'entrepreneurs de croissance

engagés pour libérer l'économie et favoriser la croissance des entreprises

Ascher Sabbah et Sébastien Verdeaux rejoignent les entrepreneurs

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Pouvez-vous nous présenter votre entreprise en quelques mots ?

Zadig & Voltaire est une maison de mode française, fondée en 1997 par Thierry Gillier, par ailleurs toujours actionnaire majoritaire de la maison. L’objectif initial était de mettre en place une nouvelle idée du luxe, ce qui nous a permis de construire un solide consensus parmi les clients partout dans le monde, donnant ainsi vie à une véritable communauté fidèle à la marque. Notre nom est inspiré du roman de Voltaire Zadig ou la Destinée. Pourquoi ? Le personnage principal, Zadig, a marqué l’esprit du créateur, par sa modernité, son charisme et son courage.

Zadig & Voltaire, c’est le « casualchic », un état d’esprit, une  inclinaison musicale, la mode comme déclaration. Le rock dans le sang et l’art pour inspiration. Dans les boutiques, les collections côtoient des œuvres ; l’art et l’« easy luxury ».

Pourquoi avez-vous adhéré à CroissancePlus ?

Ascher Sabbah : pour le partage de valeurs, à savoir l’esprit d’entrepreneuriat, l’internationalisation – forte chez Zadig & Voltaire – et la montée de collaborateurs clés à l’actionnariat. Pour moi, l’esprit d’entrepreneuriat, c’est faire preuve d’agilité pour mettre en place une vision. C’est ce qu’a très bien su faire Thierry Gillier : il a proposé une alternative entre le mass market et le luxe, avec un ADN de marque très fort.

Sébastien Verdeaux : c’est une responsabilité citoyenne d’investisseurs ! On est très actifs dans le financement et l’accompagnement d’entrepreneurs. Pour nous, CroissancePlus, ça résonne : nous souscrivons à son combat, celui de modifier les cultures du monde de l’entreprise.

En deux mots, comment générer de la croissance aujourd’hui ?

Ascher Sabbah : prioritairement, par l’internationalisation. Avec 350 points de vente dans le monde, nous sommes déjà très fiers de notre développement qui, demain, se poursuivra sur le marché chinois. Il s’agit aussi d’accentuer la part du digital et de proposer des concepts de magasins innovants comme celui rue Cambon à Paris : un « Flagship » – avec une surface de vente supérieure à la moyenne (800 m²), où se retrouvent l’univers entier de la marque et des œuvres d’art.

Sébastien Verdeaux : la croissance, on peut l’avoir à condition de prendre des risques, d’inventer, d’être créatif. Je pense surtout qu’il faut aimer innover… car dans ce cas, on s’amuse beaucoup !

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