Les propositions de CroissancePlus pour l’emploi

Les propositions de CroissancePlus pour l’emploi

Notre pays est confronté à une nouvelle vague de chômage dont nous prenons progressivement la mesure. En juin dernier, 6,15 millions de personnes étaient inscrits à Pôle Emploi, dont 4,4 millions de personnes n’exerçant aucune activité (catégorie A).

Face à ce cancer économique et social, les entrepreneurs de CroissancePlus souhaitent partager leurs solutions pour renouer avec la création d’emploi dans les entreprises.

Ils rappellent avant tout que la création d’emploi est un sujet global et transversal qui résulte de nombreux facteurs.

Premièrement, l’offre de travail, et spécifiquement celle proposée par les demandeurs d’emplois doit être mieux valorisée. Pour cela, CroissancePlus propose la création d’un nouveau contrat « intrapreneur », qui permettrait au demandeur d’emploi de devenir force de proposition auprès des entreprises qu’il démarche. En outre, la formation des demandeurs d’emplois gagnerait à se rapprocher davantage de l’entreprise. Enfin, les entrepreneurs de CroissancePlus demandent une modernisation des allocations sociales, qui doivent enfin devenir linéaires pour éviter la constitution de trappes à inactivité.

Deuxième déterminant essentiel du marché de l’emploi, la demande de travail doit être sauvegardée et stimulée de manière structurelle. Pour cela, des mesures de long terme, simples et massives doivent être adoptées pour redonner aux entreprises des marges de manœuvres pour se développer et embaucher. Les impôts de production sont une réponse incontournable à cette problématique. Enfin, pour les emplois existants, une vigilance toute particulière doit être portée sur les entreprises à transmettre qui ne trouvent pas de repreneurs.

>> Retrouvez ici le détail des propositions pour l’emploi de CroissancePlus <<

Pour Thibaut Bechetoille, Président de CroissancePlus : « la sauvegarde et la création d’emploi sont des sujets qui ne peuvent plus être traité en silo et à court terme. Il s’agit d’un sujet global, avant tout déterminé par la santé économique des entreprises. Pour créer des emplois, nous devons avant tout restaurer notre compétitivité, mais aussi créer de nouveaux outils comme le Contrat Intrapreneur, afin de libérer toutes les énergies, y compris celles des demandeurs d’emplois. »

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Les propositions de CroissancePlus pour massifier l’actionnariat salarié

Les propositions de CroissancePlus pour massifier l’actionnariat salarié

Suite au discours de politique générale de Jean Castex, Bruno Le Maire est venu préciser la teneur de l’allègement des impôts de production, en s’engageant à supprimer 20 milliards d’euros de taxes en 2 ans sur les 72 milliards existants. Une fois effectuée, la réforme proposée placera les impôts de production à 2,5% du PIB, soit environ 50 milliards d’euros. Pour mémoire, les impôts de production représentent en moyenne 1,6% du PIB des pays de l’OCDE.

 

Le 25 mai dernier, les entrepreneurs de CroissancePlus s’étaient exprimés en faveur d’une réforme visant à faciliter et encourager l’actionnariat salarié. Pour CroissancePlus, la résurgence d’un contexte social menaçant doit encourager les créateurs et dirigeants d’entreprises à prendre de nouvelles initiatives fortes en ce sens, avec le soutien de l’exécutif et du législateur. Au-delà des mesures de soutien à l’activité, le plan de relance doit orienter notre économie vers un nouveau modèle de capitalisme centré sur l’entrepreneuriat et sur un meilleur partage de la valeur. Seuls ces éléments nous permettrons de retrouver la confiance et l’audace nécessaires au relèvement.

Les bénéfices de l’actionnariat salarié sont multiples :

  • Il constitue une des clés de la concorde économique entre les détenteurs de capital et ceux qui chaque jour œuvrent à le faire fructifier par leur travail
  • Il permet à tous de se réunir autour d’un objectif commun et bénéfique pour tous : le succès de l’entreprise
  • Il permet de diffuser le projet entrepreneurial à tous les salariés et donne ainsi davantage de sens au travail
  • Enfin, et alors que le sujet de la souveraineté et de l’autonomie stratégique préoccupe les décideurs publics, l’actionnariat salarié permet également de solidifier un noyau stable d’actionnaires salariés, fortement intéressés au maintien des outils de production et des technologies sur le territoire français.

Dans ce cadre, l’association d’entrepreneurs présente aujourd’hui 6 propositions clefs pour massifier l’association des collaborateurs au capital et aux fruits de la croissance des entreprises. Ces propositions ont pour objectif de :

  • Permettre à tous les entrepreneurs de donner une plus grande part du capital de leur entreprises aux salariés
  • Faciliter le regroupement des salariés actionnaires au sein de sociétés de salariés pour garantir la bonne gouvernance de l’entreprise
  • Cesser de taxer par un forfait social le partage d’actions avec les salariés, alors que cela ne génère aucune liquidité pour payer l’impôt
  • Inciter les salariés à conserver dans la durée les actions de leurs entreprises
  • Faire évoluer les Bons de Souscription de Parts de Créateur d’Entreprise (BSPCE) en Bons de Souscription de Parts d’Entreprise (BSPE), et ouvrir cet outil aux indépendants qui contribuent à la croissance des plateformes.
  • Encourager la transmission d’entreprises aux salariés.

>>> Retrouvez les propositions détaillées ici <<<

Pour Thibaut Bechetoille, Président de CroissancePlus : « Les propositions que notre association soumet aux pouvoirs publics sont simples et applicables rapidement. Accompagnées d’une réforme de la participation et de l’intéressement, elles visent à permettre un changement de paradigme dans le partage de la valeur et dans la diffusion de l’esprit d’entreprise dans la société. Pour nous relancer, nous aurons besoin d’un élan national de confiance et d’audace. Il est temps de mobiliser toutes les forces vives du pays autour de la reconstruction de notre modèle économique et social, et nous sommes persuadés que l’actionnariat salarié sera le meilleur outil pour libérer les énergies. »

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Impôts de production : CroissancePlus salue l’effort de court terme et demande une ambition à long terme

Impôts de production : CroissancePlus salue l’effort de court terme et demande une ambition à long terme

Suite au discours de politique générale de Jean Castex, Bruno Le Maire est venu préciser la teneur de l’allègement des impôts de production, en s’engageant à supprimer 20 milliards d’euros de taxes en 2 ans sur les 72 milliards existants. Une fois effectuée, la réforme proposée placera les impôts de production à 2,5% du PIB, soit environ 50 milliards d’euros. Pour mémoire, les impôts de production représentent en moyenne 1,6% du PIB des pays de l’OCDE.

 

Guidés par l’impératif de souveraineté économique et la volonté de relocaliser les activités en France, le Gouvernement acte par cette mesure la toxicité de ces impôts, prélevés avant même que l’entreprise ne dégage le moindre euro de bénéfice. Les entrepreneurs de CroissancePlus saluent cet engagement, mais ils insistent sur la nécessité, à terme, de supprimer l’intégralité de ces taxes en refondant structurellement la fiscalité locale sur les entreprises.

En taxant les entreprises sans tenir compte de la compétitivité des coûts de production des marges et du bénéfice, le système actuel joue contre le développement territorial en bloquant l’investissement, l’export et les embauches. La réforme proposée est le premier pas d’une transformation nécessaire de notre système fiscal qui oppose aujourd’hui l’intérêt financier des collectivités et le bon fonctionnement de l’économie.

Parallèlement, ils rappellent que l’allègement pérenne de la fiscalité ne pourra être garanti que par une trajectoire de baisse de la dépense publique, justifiée par une meilleure implication de la société et des entreprises dans la résolution des problèmes sociaux et économiques.

CroissancePlus appelle maintenant le Gouvernement et les exécutifs locaux, et notamment les présidents des Régions, à s’engager de manière constructive dans cette réforme afin de repenser en profondeur la manière dont l’action publique locale se finance en supprimant toutes les taxes qui pèsent sur les facteurs de production.

Thibaut Bechetoille, Président de CroissancePlus, déclare : « La baisse des impôts de production proposée par le Gouvernement est un bon signal ; notre système fiscal doit aligner les intérêts des collectivités locales et des entreprises. Cependant, plus qu’une baisse d’impôts, les entrepreneurs attendent une refonte complète de la fiscalité locale qui pèse sur les entreprises. La réforme doit s’ancrer dans une vision stratégique de long terme qui permette de traiter en même temps les trois faces du problème : garantir le financement des collectivités, améliorer la compétitivité des entreprises existantes et favoriser l’attractivité territoriale pour les nouveaux projets d’investissement. »

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Retrouvez notre document « L’entrepreneur, bâtisseur d’un nouveau capitalisme ». 

L’entrepreneur, bâtisseur d’un nouveau capitalisme

L’entrepreneur, bâtisseur d’un nouveau capitalisme

La période que nous traversons représente un accélérateur brutal de transformation mais aussi un révélateur de la formidable énergie et solidarité de l’ensemble de nos forces économiques pour construire demain. 

 

 

Entrepreneurs de terrain, les adhérents de CroissancePlus ont la conviction que leur audace et leur capacité d’innovation sont moteurs pour répondre aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux.

Ce document, « L’entrepreneur, bâtisseur d’un nouveau capitalisme », a pour ambition de montrer qu’il est possible d’allier performance économique et intérêt général pour un capitalisme plus responsable et plus redistributif.

Le premier défi auquel nous sommes confrontés est social. Depuis la création de CroissancePlus, nous avons été pionniers en faisant du partage de la valeur créée avec nos collaborateurs une valeur fondatrice de nos entreprises. Aujourd’hui, il est temps d’aller plus loin et de refonder notre capitalisme en le rendant beaucoup plus redistributif. l’actionnariat salarié doit être libéré et encouragé pour bénéficier au plus grand nombre.

Le second défi est né du constat que l’Etat seul ne peut pas tout. Les pouvoirs publics ne sont plus seuls garants de l’intérêt général. Il est temps d’ouvrir une réflexion pour redéfinir les rôles et responsabilités de chacun. Seule la mise en place de synergies vertueuses entre collectivités territoriales, associations, citoyens et entreprises donnera les moyens à l’entreprise de jouer son rôle d’acteur central dans l’attractivité et la dynamisation de son territoire.

Le troisième défi est notre capacité à transformer notre pays et organiser notre autonomie. La réussite et la croissance des entreprises dans nos territoires permettront de construire une France et une Europe de croissance, avec une souveraineté technologique, industrielle et numérique pour peser davantage dans la compétition mondiale.

Pour Thibaut Bechetoille, Président de CroissancePlus : « La période actuelle nous donne l’occasion de redéfinir un nouveau système beaucoup plus horizontal et plus vertueux. Nous avons à cœur de construire un modèle de capitalisme plus redistributif, où l’entreprise peut apporter ses solutions créatives à la société. Les problématiques de la souveraineté, de la préservation de l’environnement ou de la répartition des richesses seront résolues par l’engagement résolu des entrepreneurs, avec le soutien d’un Etat plus souple et plus proche des réalités. »

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CFE et impôts de production : allons au bout de la logique

CFE et impôts de production : allons au bout de la logique

Les entrepreneurs de CroissancePlus saluent les mesures d’urgences proposées par le Gouvernement dans le Projet de Loi de Finances Rectificatives pour 2020 présenté ce jour.

 

Ils se félicitent notamment du dispositif de réassurance des assureurs crédits proposé afin de garantir une couverture satisfaisante aux entreprises exportatrices, et notamment aux PME et ETI. Ils alertent toutefois le Gouvernement et les parlementaires sur la nécessité de prendre également en compte les filiales de groupes français à l’étranger. L’assurance-crédit est un outil essentiel pour le tissu économique français, alors que les suppressions de garanties imposées par les assureurs crédits menaçaient gravement la reprise du commerce extérieur.

Ils saluent également l’exonération des cotisations et contributions sociales sur la période de confinement pour les PME des secteurs les plus touchés. Cette mesure, proposée par CroissancePlus dès avril dernier, est nécessaire pour limiter la vague de faillites des entreprises les plus exposées aux conséquences de la crise du COVID-19.

Au delà des prêts garantis par l’Etat, que les entreprises devront rembourser, CroissancePlus appelle le Gouvernement et les parlementaires à prendre une initiative en faveur des quasi-fonds propres des entreprises, afin de rééquilibrer leur bilan et de permettre un retour de l’investissement. Pour cela, une mesure visant à créer de nouveaux produits obligataires peu coûteux et de long terme pour les PME et les ETI serait adaptée.

Enfin, ils soutiennent la possibilité offerte aux collectivités, avec le soutien de l’Etat, de réduire la CFE pour les entreprises le plus impactées. Ils notent toutefois que par cette proposition, le Gouvernement reconnaît l’absurdité économique des impôts de production, sans pour autant aller au bout de sa logique. Les entrepreneurs de CroissancePlus appellent donc les pouvoirs publics à résoudre au plus vite et de manière systémique et globale le problème des impôts de production. Le redémarrage de l’activité dans les territoires et le retour d’une autonomie stratégique économique de long terme ne sera possible qu’à cette condition.

Pour mémoire, les impôts de production sont prélevés sur les entreprises avant même que celles-ci ne réalisent le moindre euro de bénéfice. Les plus significatifs sont la CFE, la CVAE et la C3S, et bénéficient en priorité aux collectivités locales.

« Le budget rectificatif apporte des réponses d’urgence à des problématiques d’urgence. Ce texte révèle aussi l’absurdité des impôts de production, et notamment de la CFE qui doit être payée par l’entreprise même lorsqu’elle perd de l’argent et qu’elle se dirige droit vers la faillite. Nous saluons le premier pas du Gouvernement et lui demandons d’aller au bout de sa logique en supprimant ces taxes de manière pérenne tout en travaillant avec les collectivités pour trouver de nouveaux modes de financement de l’action publique locale, plus respectueux des mécanismes économiques de base » déclare Thibaut Bechetoille, Président de CroissancePlus.

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CroissancePlus veut se poser comme un acteur central de l’économie à impact

CroissancePlus veut se poser comme un acteur central de l’économie à impact

L’association publie ce jour le guide « Evaluer, développer, valoriser votre impact », première étape d’une démarche stratégique centrée sur l’économie au service du bien commun.

 

 

Les entrepreneurs de CroissancePlus ont la conviction que les entrepreneurs peuvent construire un capitalisme plus responsable, qui réconcilie sens et croissance.

Une nouvelle conception de l’entreprise émerge, centrée sur les impacts de son activité ; la préservation de l’environnement, le rôle social et sociétal deviennent désormais des critères de la performance, au même titre que le développement économique.

Bien plus qu’un effet de mode, cette révolution de l’impact est un tournant radical, une transformation profonde et irréversible du modèle économique actuel. Toutes les entreprises sont concernées : de celles qui sont « impact native » et qui font bouger les lignes à celles qui doivent se transformer pour intégrer ces nouvelles aspirations dans leur développement.

Pour valoriser les actions et les engagements déjà pris par les entreprises, les labels et certifications constituent un premier niveau de réponse. Ils offrent d’une part, l’opportunité d’une reconnaissance de leurs initiatives et d’autre part, les clés pour structurer et optimiser les actions déjà mises en place.

B Corp, Esus, Entreprise à mission, Ecovadis, Lucie, Great Place to Work….Quels outils choisir ? Quels sont leurs avantages et leurs limites ? C’est tout l’objectif de ce guide qui ne se veut pas exhaustif mais évolutif. Grâce à l’expérience de nos adhérents, entrepreneurs engagés qui ont accepté de témoigner, ce guide est un outil à disposition de toutes les entreprises qui souhaitent évaluer, développer et valoriser leur IMPACT !

Pour Hélène Saint-Loubert, Directrice associée chez Netco Group, Vice-Présidente de CroissancePlus en charge de l’impact : « L’entrepreneur d’avenir est celui qui réussira à allier sens et croissance au service d’un capitalisme plus responsable. Les entrepreneurs de CroissancePlus sont tous mobilisés, certains très engagés. Sous l’impulsion du groupe Impact de CroissancePlus, nous avons élaboré ce guide pour accompagner nos adhérents et tous les entrepreneurs qui défendent une nouvelle vision de l’entreprise de croissance qui tient compte de nouveaux critères de performance sociaux, sociétaux ou environnementaux. Pourquoi, comment, quels outils sont à votre disposition pour évaluer, développer votre impact ! Suivez le guide ! »

Thibaut Bechetoille, Dirigeant d’Ozon.io, Président de CroissancePlus, déclare : « Les entrepreneurs de CroissancePlus partagent la conviction que les entreprises représentent un moteur et un levier d’innovation pour changer les modèles et répondre aux défis du partage des richesses, des nouvelles technologies et du changement climatique. Les entrepreneurs sont les premiers acteurs du changement pour rendre nos activités soutenables sur le plan social, sociétal et environnemental. Dès la création de CroissancePlus, nous avons été pionniers en faisant du partage de la croissance avec nos collaborateurs, une valeur fondatrice de nos entreprises. Aujourd’hui, nous voulons aller plus loin ! Notre ambition est de montrer qu’il est possible d’allier performance économique et intérêt général pour un capitalisme plus responsable et plus inclusif. Nous voulons jouer un rôle d’éclaireur pour créer les entreprises du futur ! »

Téléchargez le communiqué de presse en cliquant ici.

Evaluer, développer, valoriser votre impact !